
Le week-end dernier, le festival « Rigal dans tous les sens » a été l’occasion de faire un petit tour dans la très belle librairie du théâtre du Rond-Point, qui met à l’honneur le Tampographe Sardon dont j’aime tant les gaufrettes. Vincent Sardon affiche et vend une dizaine de sérigraphies à l’occasion de la sortie de son premier livre qui compile ses meilleurs tampons, jeux de mots et insultes de bon goût. Pour le décrire, rien de plus approprié que ses propres mots:
« Le Tampographe (…) n’aime pas les artistes, il s’intéresse pas à leur travail, il n’a aucune curiosité pour les merdes qu’ils produisent généralement, s’il pouvait il les emploierait volontiers à goudronner les routes, curer les fossés, vider les poubelles ou creuser le canal Seine-Volga. »
Magique.
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» Et si vous n’aviez plus que cinq minutes à vivre, qu’en feriez-vous ? « Voilà en substance le sujet de This is the end le spectacle de la 23ème promotion du CNAC.
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Depuis le 20 octobre, lors de la première du spectacle « Sur le concept du visage du fils de Dieu » de Romeo Castellucci au Théâtre de la Ville, des groupes extrémistes chrétiens, à l’appel entre autre de l’association Civitas, ont tenté, par des agressions en dehors et à l’intérieur du théâtre, d’empêcher les représentations du spectacle.
Selon la pétition « le théâtre contre le fanatisme », disponible sur le site du Centquatre , l’association AGRIF a déposé un recours pour faire interdire le spectacle tout d’abord au Théâtre de la Ville puis au Centquatre. Le tribunal de grande instance et le tribunal administratif ont débouté l’association et donné raison au Théâtre de la Ville et au Centquatre.

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posté par Anne de Montfrite dans Mood,Théâtre le 3 novembre 2011 - 
Au moment où je retrouve David Lejard-Ruffet pour lui faire cracher le morceau à propos de sa nouvelle mise en scène, il me fait remarquer, très justement, que je poste d’avantage de photos que de textes ces temps-ci sur ce blog.
J’invoque avec la meilleure mauvaise foi du monde le peu de temps dont je dispose pour ma vie publique, lui expose mon agenda et pleure à propos de la perte de mon Mojo de l’écriture. Il porte donc sur ses épaules deux formes de pression:
La première concerne sa nouvelle création, Les premiers effets, d’après Dostoïevski Trip, de Vladimir Sorokine, qui sera présentée samedi 19 mars au théâtre de Vanves. La deuxième concerne la rédaction de cet article.
A la question « Pourquoi les gens devraient venir voir ton spectacle? », David répond, en toute humilité que c’est « juste une tuerie « . Au cours de la conversation, il évoquera avec une certaine mauvaise fois la formule magique pour avoir droit à un article sur ce blog: « Avec toi, il faudrait qu’il y ait des nazis, de la mort et du cul« . Cet article va donc prouver que je peux faire la promotion d’un spectacle sans mettre en avant ces éléments. Enfin, du moins, pas les trois en même temps.
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