Épidermiques, Art et Tatouages @Lab-Labanque & le Garage.

Depuis 20 ans le tatouage est devenu un phénomène de société, dans la plupart des pays industrialisés. À cette expansion de fonction et d’usage, s’est ajoutée une évolution fulgurante en termes de contenus, de styles, de techniques. Les registres du tatouage ne cessent de s’élargir, niant ainsi les stéréotypes qui leur collaient à la peau. Le tatoueur s’est peu à peu élevé au rang d’artiste en développant les motifs, les styles, les messages sur des supports variés ou explorant de toutes autres techniques (peinture, sculptures, installations).
Parallèlement, des artistes se sont intéressés aux nouveaux symboles, incarnations et représentations du phénomène. Ils ont intégré le tatouage sur divers supports, dans un esprit critique, et certains d’entre eux ont fini par épouser temporairement les écoles graphiques du tatouage. Certains sont devenus tatoueurs ou dessinateurs de tatouage, selon les demandes d’admirateurs ou pour eux-mêmes.
Partant de ce principe, l’exposition Épidermiques explore avec talent les échanges réciproques entre art contemporain et tatouage pour mettre à jour les relations étroites qu’entretiennent ces deux domaines.
Raiders of the evil eye.

Raiders of the evil eye, le nouvel album de General Lee est désormais, comme promis par le groupe, en libre écoute sur leur bandcamp et s’annonce déjà, selon les « connaisseurs », comme l’album qui vient bousculer Roads, leur précédent opus.
Bien malins donc les chroniqueurs qui se sont fait un mesquin plaisir à parler de « sous Cult of Luna » à propos de Roads. Après dix ans d’existence, General Lee parvient encore à nous étonner. Cet article n’a pas pour vocation d’être une chronique, je ne serais absolument objective si tel était le cas.
Quand j’ai commencer à rédiger quelques lignes à propos de General Lee, c’était il y a prés de deux ans, à l’occasion de leur release party pour Roads à la Cave aux Poètes. Ce soir là, j’étais allé voir un très mauvais spectacle au théâtre du Rond Point et j’avais loupé ce concert. Depuis, je me suis pas mal rattrapée et ai suivi avec attention la gestation de ce Raiders of the evil eye.
Cet article est donc une sorte de compte-rendu photographique (et non exhaustif) de cette période. C’est aussi l’occasion de saluer l’arrivée d’Alex et de Paul, de louer le travail de Clément, Mathias, Erwan et Moustache, de balancer aux yeux de tous l’incroyable diversité de résolution de ces photos. Mais c’est avant tout l’occasion de dire aux General Lee: Bravo les mecs.











